300 STRATÉGIES INÉDITES POUR GAGNER EN TOUTE SITUATION : QUOI DIRE LORSQU'ON EST PRIS EN FLAGRANT DÉLIT DE MENSONGE ? (stratégie n° 75)
Sans grande surprise, ce sont les politiciens qui sont les experts en pirouettes lorsqu'ils sont pris en flagrant délit de mensonge. Il est donc bon de s'inspirer de leurs stratégies en ce domaine.
Evidemment, certaines de ces stratégies ne fonctionnent pas toujours lorsque c'est un simple citoyen qui les utilise. Et il est déconseillé d'utiliser ces stratégies lorsqu'on est un simple citoyen devant la justice (mais on peut toujours essayer si on est un.e politicien.ne)
Voici donc les excuses les plus fréquemment employées par les politiciens (mais aussi par des dirigeants d'entreprises et hauts fonctionnaires) lorsqu'ils sont pris en flagrant délit de mensonge :
- c'est juste un simple oubli de ma part.
- je suis en dépression car j'ai des problèmes familiaux.
- je n'ai pas menti : c'est la réalité qui me donne tort.
- je n'avais pas conscience de commettre une faute.
- ma langue a fourché.
- j'ai été naïf et imprudent.
- je n'ai pas menti. J'ai manqué de précision.
- je ne savais pas que cela était interdit.
- ce n'est pas un échec. C'est juste que cela n'a pas marché.
- je n'ai rien vu de ce qu'il s'est passé et je n'ai rien fait de mal.
- je suis atteint de phobie administrative (lorsqu'on oublie de remplir sa déclaration d'impôts, par exemple)
- j'ai été trop candide.
- je ne me souviens plus.
- je n'avais pas l'intention de dire cela (ou de faire cela).
- tout le monde a droit a` l'erreur.
Ainsi, des personnes toutes puissantes et/ou occupant des postes importants deviennent soudain amnésiques, dépressives, candides, naïves, vulnérables et faillibles lorsqu'elles sont prises en flagrant délit de mensonge.
Comme ces excuses ne sont pas un privilège réservé a` une élite, on aurait tort de se priver de les utiliser si besoin était.
A suivre...
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