CONFORMITÉ ET MÉDIOCRITÉ FAVORISENT PLUS LA RÉUSSITE QUE COMPÉTENCE ET INDÉPENDANCE D'ESPRIT ! (PART 3)
Le formalisme, par exemple : tout compliquer avec des procédures interminables et le plus souvent inutiles. Cela permet de cacher des dysfonctionnements récurrents ou une incapacité a` faire correctement le travail qu'on est censé faire.
Ou alors, on se tourne vers la recherche de boucs émissaires lorsque cela tourne mal (a` cause de sa propre inaction et/ou incompétence).
Il y a aussi l'éternel recours au fayotage : fayoter permet de faire oublier que l'on ne fait pas son travail ou qu'on le fait mal en se mettant dans la poche un supérieur sensible aux flatteries.
Et que l'on n'aille pas croire que seuls des salariés ordinaires ou des cadres pourraient se révéler médiocres : il y a des dirigeants d'entreprises médiocres. Et, parfois, des dirigeants de grandes entreprises.
Car, dans ce cas, le dirigeant n'a pas été embauché sur son CV et son expérience professionnelle mais grâce a` son réseau relationnel. Il obtient donc un poste prestigieux avec un salaire plus que confortable.
Ensuite, il brasse de l'air pendant quelques années puis démissionne ou est finalement licencié en laissant une entreprise en difficulté (mais quitte l'entreprise avec de belles primes) : baisse du chiffre d'affaires et des bénéfices, baisse de la qualité des produits, investissements sur des produits non rentables, erreurs de communication, ce qui nécessite ensuite d'embaucher quelqu'un de compétent pour redresser l'entreprise voire la restructurer.
On le voit, l'embauche et la promotion des médiocres ne sont pas des pratiques marginales mais sont devenues des modes de fonctionnement habituels des entreprises, des administrations et des organisations.
Pas de toutes mais de nombreuses d'entre elles.
Mais, nous l'avons vu aussi , lorsque les médiocres ont fait trop de dégâts dans l'entreprise, on finit par les dégager (car la situation devient trop visible et intenable) : c'est a` ce moment que les personnes compétentes doivent se montrer car on ne prendra pas le risque immédiat d'embaucher de nouveau un médiocre (l'entreprise risquerait de couler définitivement et, plus l'entreprise est grande, plus cela ferait désordre).
A suivre...









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